mardi 08 juillet 2008
après la pluie...
Par mardi 08 juillet 2008 à 18:44 :: L'oeil de Fisheye

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Par mardi 08 juillet 2008 à 15:35 :: VidĂ©o
Par mardi 08 juillet 2008 à 12:05 :: Polar
L'aître Saint-Maclou sert de décor à l'une des scènes les plus étranges de "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada. Le profiler envoyé par Paris choisit ces lieux chargés d'histoire pour révéler la clé de l'énigme à Maline, l'héroïne. Enfin, sa propre interprétation des faits qui ne sera pas forcément la bonne... Ce spécialiste des tueurs en série, les fameux serial killers, semble tout droit sorti d'un polar américain. On l'imagine mal dans notre bonne vieille police nationale, contrairement au commissaire Paturel et à l'inspectrice Colette Cadinot. Joe Roblin est un grand échassier trentenaire vêtu tout en noir, avec des chaussettes à tête de mort. Chacun de ses doigts porte une grosse bague d'argent aux motifs cabalistiques divers.
Haddock et Fisheye passent à la question Michel Bussi, l'auteur, devant les sculptures macabres de l'aître Saint-Maclou.
Bussi Michel, on ne se sent pas vraiment oppressé ici...
En pleine journée l'été, peut-être. Mais revenez un soir d'hiver : la pénombre, les arbres sans feuilles, le froid, les courants d'air. Vous verrez, c'est impressionnant.
L'aître inspire beaucoup votre policier gothique en tout cas...
Bizarrement, c'est sur internet que j'ai découvert la danse macabre de l'aître Saint-Maclou. Malheureusement, la plupart des sculptures sont dégradées, ce qui rend difficile d'identifier les personnages sur les 31 piliers. Des spécialistes les ont étudiés. C'est un lieu unique en Europe.

(photo Fisheye)
Par mardi 08 juillet 2008 à 11:23 :: L'Armada vue de...
« La Seine, grande inspiratrice des impressionnistes, est presque absente de son œuvre. » La photo qui accompagne ce billet explique le « presque ».
Reste que Charles Frechon, figure marquante de la vie artistique rouennaise de la fin du XIXe siècle, a pris une place non négligeable dans l’école de Rouen et la grande aventure de l’impressionnisme. Son répertoire est différent, avec des vues de Rouen et de ses environs, des paysages de la campagne normande… Laurent Salomé, directeur des Musées de Rouen dit notamment de lui dans le catalogue de l’exposition : « Frechon est un personnage paradoxal : il éveille des soupçons de facilité et de séduction tout en affirmant, si l’on y regarde de plus près, une véritable radicalité ; peintre de plein air casanier, il travaille dehors mais pas trop loin de la maison ; peintre de la nature, captant au plus près ses moindres sensations, il développe une palette improbable, transposant le cher motif dans des tons qui sont parmi les plus artificiels de son époque. » Un peintre à (re)découvrir entre deux quais. Il n’y a pas que la Seine dans la vie !
Musée des Beaux Arts de Rouen, jusqu’au 21 septembre, tous les jours de 10h à 18h, fermé les mardis et les jours fériés

Par mardi 08 juillet 2008 à 11:18 :: Moussaillons!
Découvrez aujourd'hui Camille, Amaury et Elsa.