L'aître Saint-Maclou sert de décor à l'une des scènes les plus étranges de "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada. Le profiler envoyé par Paris choisit ces lieux chargés d'histoire pour révéler la clé de l'énigme à Maline, l'héroïne. Enfin, sa propre interprétation des faits qui ne sera pas forcément la bonne... Ce spécialiste des tueurs en série, les fameux serial killers, semble tout droit sorti d'un polar américain. On l'imagine mal dans notre bonne vieille police nationale, contrairement au commissaire Paturel et à l'inspectrice Colette Cadinot. Joe Roblin est un grand échassier trentenaire vêtu tout en noir, avec des chaussettes à tête de mort. Chacun de ses doigts porte une grosse bague d'argent aux motifs cabalistiques divers.
Haddock et Fisheye passent à la question Michel Bussi, l'auteur, devant les sculptures macabres de l'aître Saint-Maclou.

Bussi Michel, on ne se sent pas vraiment oppressé ici...
En pleine journée l'été, peut-être. Mais revenez un soir d'hiver : la pénombre, les arbres sans feuilles, le froid, les courants d'air. Vous verrez, c'est impressionnant.
L'aître inspire beaucoup votre policier gothique en tout cas...
Bizarrement, c'est sur internet que j'ai découvert la danse macabre de l'aître Saint-Maclou. Malheureusement, la plupart des sculptures sont dégradées, ce qui rend difficile d'identifier les personnages sur les 31 piliers. Des spécialistes les ont étudiés. C'est un lieu unique en Europe.


(photo Fisheye)