Le blog Armada d'AggloMAG

"Hisse et eau"

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lundi 14 juillet 2008

Finale

Dernier épisode de la série sur "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada. Aujourd'hui, on grimpe sur le sixième pont, ou presque. Michel Bussi est le premier écrivain à utiliser le pont Flaubert comme cadre dramatique à un roman. On ne vous dira pas comment ni pourquoi. Sachez seulement que Maline Abruzze, la journaliste héroïne du polar, va découvrir l'ouvrage et l'Armada sous un angle... nouveau. Et qu'un autre personnage central va trouver une manière originale d'en descendre fissa.
Pour tout le reste, lisez "Mourir sur Seine" cet été. Et, gros ouf de soulagement, aucun marin n'a été trucidé par un assassin. L'Armada est sauvée !


(Photo Fisheye)

dimanche 13 juillet 2008

Marégraphe

Suite et presque fin de notre série consacrée à "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada. Un roman écrit principalement lors de l'été 2007. A l'époque, Michel Bussi ne dispose pas de toutes les informations sur l'Armada 2008. Et pour cause, même les organisateurs n'ont pas encore d'idée précise des navires qui seront présents, du calendrier d'animations... Alors l'auteur doit extrapoler. Il le fait plutôt bien : la plupart des navires cités dans "Mourir sur Seine" sont bien là, dont le Cuauhtémoc, le Mir, l'Amerigo Vespucchi. Michel Bussi s'est également évertué à respecter les lieux et leur histoire, permettant aux lecteurs de se cultiver (l'un des marégraphes, notre photo). Dans le polar, le pont Flaubert est déjà ouvert à la circulation. Ce n'est finalement pas le cas, mais il est vrai que longtemps les organisateurs et les Rouennais y ont cru...


(Photo Fisheye)

samedi 12 juillet 2008

Male/female

Le premier rôle de "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada, aurait dû être tenu par un homme. Eh oui, Maline Abruzze, la journaliste du SeinoMarin, n'est arrivée qu'un mois avant la phase d'écriture du roman. Michel Bussi, l'auteur, était parti pour lancer un journaliste masculin sur les traces du tueur de marins. "Tout était structuré là-dessus. Il avait une liaison avec la chargée de com' de l'Armada, qui du coup était une femme. Et juste avant d'écrire, lors d'un colloque au Québec, j'ai eu une révélation : mon journaliste devait être une femme, pas un homme. Alors j'ai tout inversé. Il a fallu repenser certaines parties de l'intrigue en fonction de ce nouveau paramètre, mais la trame du roman restait la même." S'est-il inspiré d'une journaliste rouennaise pour créer Maline, une jeune femme décomplexée, indépendante, au passé douloureux? "Non, non. Je l'ai entièrement créée. Je voulais une jeune femme moderne. L'idée est d'en faire une héroïne récurrente : Maline va revenir." En dotant son héroïne d'un passé difficile marqué par la disparition de l'être aimé, Michel Bussi s'ouvre des possibilités scénaristiques intéressantes. Malin, Maline!


(Photo Fisheye)

vendredi 11 juillet 2008

Mono pas pris

Il y a de l'action dans "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada. Une bonne course-poursuite entre la Modus du SeinoMarin (l'hebdo local) et la moto du tueur présumé, sur le chemin de halage à partir de Villequier. Mais aussi la traque au suspect numéro un dans les rues de Rouen. Les policiers, sur les dents après la série d'assassinats, patrouillent dans la ville afin de sauver ce qui peut l'être de l'Armada. Dans la foule, un grand blond tente de passer inaperçu. Trop confiant, il finit par se faire repérer et coincer entre deux patrouilles dans la rue du Gros-Horloge. Mais l'homme venu du Nord va s'avérer plus malin que les forces de la police nationale : il va utiliser un tour de passe-passe méconnu des Rouennais pour semer les agents...

jeudi 10 juillet 2008

Jour J

Ça fait déjà une semaine que Fisheye et Haddock promènent l'auteur de "Mourir sur Seine" sur les lieux rouennais de son polar de l'Armada. Mais ce jeudi 10 juillet est un jour très spécial pour l'écrivain et son roman : c'est le jour du premier meurtre de marin. Après quelques chapitres préliminaires permettant à l'auteur de planter le décor - des chapitres néanmoins très importants pour l'intrigue et la clé de l'énigme -, ce crime lance l'action.
Haddock ressort sa vieille plume de journaliste pour vous proposer l'article qu'un journal local aurait publié le lendemain du drame.
Ça donnerait à peu près ça : "L'Armada endeuillée. Le corps sans vie d'un marin mexicain a été découvert hier jeudi matin sur les quais, au pied du Cuauhtémoc. C'est un peintre amateur venu profiter des quais déserts au petit jour qui a fait la macabre découverte, vers 5 h 45. Le marin, Carlos Jésus Aquileras Mungaray, aurait été poignardé en plein coeur. Les policiers de Rouen, dirigés par le commissaire Paturel, ont ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances et les causes du drame. Les thèses de l'accident et du suicide auraient été rapidement écartées par les enquêteurs. Ils tentent de reconstituer l'emploi du temps de la victime depuis l'arrivée du fameux navire mexicain. Carlos Mungaray auraient passé la fin de soirée à la cantina. Il aurait été aperçu dansant en compagnie de plusieurs jeunes femmes. Crime passionnel, altercation ayant mal tourné, affaire liée aux stupéfiants... Le mystère reste pour l'instant entier."

(Photo Fisheye)