Nous retrouvons Michel Bussi, l'auteur de "Mourir sur Seine", le polar de l'Armada, au cafĂ© Au son du cor. Dans le roman, la journaliste Maline Abruzze, l'hĂ©roĂŻne, tente d'Ă©vacuer les restes de sa gueule de bois en terrasse de ce bar de la rue Eau-de-Robec. La jeune femme a Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©e Ă  7 h 30 par son boss, le rĂ©dacteur en chef du SeinoMarin, l'hebdomadaire local : un marin du CuauhtĂ©moc a Ă©tĂ© dĂ©couvert mort sur les quais. Maline comptait sur cette matinĂ©e pour rĂ©cupĂ©rer après cinq jours d'Armada et une grosse fiesta dans un pub de DĂ©ville. RatĂ©, il faut enquĂŞter. Elle mise sur un cocktail aspirine/Red Bull/cafĂ© pour se requinquer. Assise en terrasse du Au son du cor, elle s'assoupit. Un papy Ă©dentĂ© joueur de pĂ©tanque en profite pour la reluquer : sa jupe ne descend pas très bas, son bustier ne monte pas trop haut.

Bussi Michel, vous avez vos habitudes dans ce café? J'y viens de temps en temps boire un café, entre les joueurs de pétanque et les joueurs d'échecs. J'adore ces petites places rouennaises où l'on peut boire un verre tranquillement.

Et vous, c'est plutôt boules ou échecs? Je serais plutôt boules. Ça me ferait bizarre de venir disputer une partie d'échecs sur une table de bistrot!

Et le Red Bull ? Quand j'ai écrit Mourir sur Seine, cette boisson était encore interdite en France. Depuis, on peut en acheter, mais c'est une autre recette, moins explosive!

A suivre...

Photo Fisheye